LIBRES PROPOS. Je prends enfin le temps d’écrire ce que beaucoup d’entre nous ressentent en silence. Ce message ne s’adresse pas à ceux qui sont vraiment dans le besoin, nous savons reconnaître la détresse sincère. Il s’adresse à ceux qui exagèrent, harcèlent, insistent, et se comportent comme si nous étions partis à l’étranger pour devenir leur banquier personnel.
UNE FOIS QUE TU AIDES, TU DEVIENS « LE GUICHET »
Tu aides une fois, et voilà : tu as “ouvert la boîte de Pandore”. Tu reçois des appels à toute heure, parfois 50 fois dans une nuit. Certains trouvent de l’argent pour t’appeler, mais disparaissent dès que le transfert est reçu. Chaque fin de mois, les “bonjour” pleuvent, juste pour préparer le terrain à une demande.
ET NOTRE SANTE MENTALE DANS TOUT CA ?
Nous vivons dans des sociétés où le stress est permanent, nous avons des factures à payer, des enfants à élever, des loyers à honorer, des études à financer, des biens à entretenir. Vos demandes répétées deviennent une charge mentale insupportable.
Certains d’entre nous ont failli craquer, d’autres ont fait des AVC, et beaucoup vivent dans une angoisse constante.
NOS ENFANTS SONT NOTRE PRIORITE
En cas de problème, ce sont nos enfants qui seront là pour nous, pas ceux qui nous appellent 10 fois par jour pour de l’argent. Nous devons préserver notre énergie, notre santé et nos ressources pour ceux qui dépendent réellement de nous.
CE QUE VOUS FAITES N’EST PAS NORMAL
Appeler quelqu’un 50 fois par jour, c’est de la pression psychologique, voire de la violence morale. Croire que vous méritez plus d’aide que les autres, c’est de l’égoïsme.
Ne pas penser à la famille de celui que vous sollicitez, c’est de l’irrespect.
UN APPEL A LA COMPREHENSION
Nous ne sommes pas des trésors publics. Nous ne sommes pas des caisses sociales. Nous ne sommes pas des solutions miracles. Respectez notre silence. Respectez notre fatigue. Respectez notre vie. Si nous aidons, c’est par cœur, pas par obligation. Mais désormais, les robinets sont fermés. TROP, C’EST TROP.
Oubliez mon téléphone. Je choisis ma paix. Merci à ceux qui comprendront.
À ceux qui ne comprennent pas : relisez ce message jusqu’à ce que ça fasse tilt.
Par Maître Boumedienne
Artiste musicien