Dans les rues paisibles de Lyon, un homme africain marié à une femme de son pays pensait avoir trouvé la stabilité. Ensemble, ils bâtissaient une vie, un foyer, un avenir. Mais derrière les sourires et les repas partagés, se cachait une vérité amère.
Le mensonge : Un jour, sa femme lui annonce l’arrivée d’un jeune homme nommé Belfils, qu’elle présente comme son « plus jeune oncle venu du pays ». Elle insiste : il faut l’aider à s’intégrer, lui offrir une chance. Le mari, généreux et confiant, accepte de financer les études de médecine de ce soi-disant oncle. Douze longues années passent. Douze ans de sacrifices, de loyauté, de confiance aveugle.
La révélation : À la fin de ses études, Belfils devient médecin. Il quitte la maison sans un mot de gratitude. Peu après, la femme annonce qu’elle part… pour vivre avec Belfils. Le mari découvre alors l’impensable : Belfils n’était pas un oncle, mais l’amant secret de sa femme depuis le début. Le plan était orchestré depuis le pays, avec une précision cruelle.
Le calvaire: Le mari se retrouve seul, trahi, ruiné émotionnellement et financièrement. Il comprend que son amour, sa naïveté, ont été exploités. Il chante alors sa douleur, sa co lère, sa leçon apprise dans « Amour d’Afrique ».
Ils ont joué sur mon cœur comme on joue sur un tambour, J’ai payé l’école de l’homme qui m’a volé l’amour. »_ Le message: La chanson se termine par un avertissement aux hommes de la diaspora : Ne laissez pas vos femmes vous emporter, cherchez vos femmes sur place. L’amour importé peut cacher des valises de mensonges.