Le 15 août 2025, le Congo a célébré le 65e anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. C’est la date symbolique choisie par Prince Malela, écrivain, promoteur culturel congolais et président de l’association ‘’Les Congolais de Lille’’, ville française où il est basé depuis 2006, pour présenter au public son quatrième livre: ‘’Le président Raymond Bartengué est mort dans sa piscine!’’.
La présentation du nouvel ouvrage de Prince Malela (disponible en formats électronique et papier) a eu lieu dans la capitale des Flandres. A l’occasion l’Apéro littéraire. Une rencontre qui vise à démocratiser la lecture et que l’auteur a lancée pour promouvoir la lecture auprès d’un public que cette activité peine parfois à attirer.
La trame du roman de l’auteur congolais se déroule dans un certain pays d’Afrique. Où Raymond Bartengué accède au pouvoir. Aussitôt son accession au pouvoir, le nouveau président installe un régime autoritaire. Et les droits fondamentaux des citoyens sont bafoués.
Dans cette fiction politique de 56 pages, Prince Malela nous immerge dans une dictature. Et il nous en narre le fonctionnement, de sa fondation à sa chute…
Pour la petite histoire, Prince Malela s’est lancé dans l’écriture en 2021. Il a pour styles de prédilection la nouvelle et l’essai.
Après son coup d’essai ‘’Nous étions jeunes et ambitieux» (volume 1), publié en décembre 2021, il a signé ‘’De Brazzaville à Mbanza-Ngungu – Dans l’enfer de la guerre du Pool’’, paru en 2022, et «Scène de ménage à Brazzaville», sorti en 2023. Des œuvres toutes publiées à compte d’auteur, comme d’ailleurs, sa toute récente publication.
Par ailleurs, le président de l’association ‘’Les Congolais de Lille’’ a évolué dans le domaine événementiel (Afro), pendant plusieurs années. Il a œuvré à la promotion de la culture afro (dans la métropole lilloise et ailleurs), en organisant divers événements et en menant plusieurs initiatives (des expositions, des conférences, des défilés de mode, des pop-up stores), et a collaboré avec de nombreux acteurs de la scène culturelle afro.
V.C.Y./La Semaine Africaine